16/02/2008

8. Deuxième jour, de Namur à Celles

Le lendemain, je me suis levée de bonne heure pour partir au plus tard à 8h et arrivée de bonne heure à Dinant où j'étais attendu.

Malheureusement la journée n'avait pas bien commencé car l'élévateur me permettant de rejoindre la salle à manger, est tombé en panne lorsque j'étais dessus.

Heureusement que j'avais mon téléphone portable pour contacter le responsable.

Il a fallu près d'une heure pour débloquer l'élévateur et je n'avais pas encore déjeunée.

Vu que j'étais attendu à Dinant, J'ai donc décidé de prendre le train de Namur à Dinant pour rattraper le retard que j'avais pris.

Léa ne voulait pas monter sur la rampe d'accès. C'était tous nouveaux pour elle.

La veille on l'avait fait monter dans le train par les escaliers malgré qu'elle ait peur du vide. Les rampes s'étaient une nouveauté pour elle. Il a fallu que je monte dans le train pour qu'elle me suive.

Arrivée à Dinant, mon amie et son fils Mathieu m'attendaient.

J'ai donné Léa à mon amie pour avoir plus facile à descendre du train.

Comme je devais attendre la rampe, Léa était inquiète et ce demandait pourquoi je ne descendais pas du train.

Une fois descendues, nous avons mis les bagages dans la voiture et j'ai parcouru le chemin de la Leffe avec mon amie Bibiane.

 

Par une journée splendide, agréable j’ai traversé une région pleine de charme. Le chemin de la Leffe est très agréable à parcourir. Une partie boisée, pleine de couleurs de fleurs différentes.

J’ai parcouru la première partie vers Celles avec mon amie Bibiane jusqu’au moment où son époux nous a rejoint à vélo, lui en venant de Celles. Ce fut très agréable.

Léa ma chienne de son côté, était pressée d’arriver au « Hurlevent » la maison d’hôte du couple d’ami, car je lui avais parlé de Zora la chienne de mes amis avec laquelle elle allait pouvoir jouer en arrIvant. Léa adore jouer avec les autres chiens. Alors quand elle a la possibilité de jouer avec un chien, elle se dépêche. A peine arrivée, elles se sont mises à jouer ensemble comme des folles et cela pendant toute l’après-midi. Pour elle c’était aussi une grande expédition de partir en pèlerinage. Elle allait rencontrer énormément de compagnon humain ainsi que des animaux.

Elle m’accompagnait pour me protéger, pour me soutenir dans mon expédition.

C’est un chien plein d’amour qui adore marcher

et rentrer en contact avec d’autre.

Sur la première journée, elle avait déjà fait craquer plus d’une personne.

Les gens engageaient la discussion indirectement à travers elle, lorsqu’ils voulaient me parler.

Les humains sont assez maladroits lorsqu’ils doivent engager une discussion avec une personne à mobilité réduite. Grâce à Léa, ils leurs étaient beaucoup plus faciles. On me

demandait où j’allais avec mon chien, quel était son nom, son âge… et bien d’autre question encore ce qui ouvrait au dialogue.

C’est souvent à partir de contact avec Léa que j’ai raconté aux gens que je partais en

Pèlerinage sur les routes de saint-Jacques-de-Compostelle.

Moi de mon côté, après avoir dîner, je me suis reposée.

L’après-midi a été une après-midi calme dans une ambiance chaleureuse auprès du feu de bois.

Une ambiance chaleureuse comme à chaque accueil « Au Hurlevent » Je remercie mes amis d’un tel accueil.

Le soir nous avons souper en famille, suivi d’un bain bien mérité après avoir franchi un étage en montant sur mon derrière et ainsi descendre avec des béquilles.

Ce qui ne se fût pas sans peine.

Lorsqu’on a ses deux jambes qui fonctionnent bien, il n’est pas difficile de monter et de descendre les escaliers mais quand on est atteint d’une maladie neuromusculaire, il est très difficile car on n’a plus assez de force dans les jambes.

A chaque fois que j’ai du franchir des escaliers ne fussent que pour aller dormir c’était tout un effort mais une satisfaction.

« Au Hurlevent », je n’ai pas du monter les escaliers pour aller dormir car ils m’avaient installer un lit au rez-de-chaussée.

Le lendemain, je ne me suis mise en route que l’après-midi parce que plusieurs personnes voulaient me rejoindre pour marcher avec moi l’après-midi. Nous nous sommes donc mis en route qu’après dîner en direction de Beauraing qui était mon étape suivante.

Comme à chaque moment de temps calme et libre, j’ai écris différents textes ou travaillé sur des textes que j’avis choisi avant de partir.

Voici l’un de ces textes.

 

 

 

« Ceux qui travaillent à mettre la paix autour d’eux.

Ceux qui savent pardonner et ne gardent pas rancune.

Ceux qui ont le cœur pur comme celui d’un enfant.

Ceux qui savent écouter et comprendre leurs frères.

Ceux qui savent mettre dans leur vie délicatesse et douceur.

Ceux qui savent partager la joie et la souffrance des autres.

Ce rêve de bonheur que nous portons au fond du cœur, le christ vaut que nous réalisions bien au-delà de nos désirs, dès maintenant et pour toujours »

 

 

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12:23 Écrit par Christine dans joie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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